Les américaines préfèrent femmes Russes

article commanditaire
Belle femme russes: Un site sérieux de vraies rencontres  – http://russia-girl.net

Pour toucher l’électorat féminin, il va décidément falloir remiser les attirails de séducteurs aux dents blanches pour préférer les campagnes sur la Toile. Car c’est là que les femmes semblent les plus sensibles…

S’il est vrai que les américains nous indiquent, avec 18 mois d’avance environ, les tendances en matière de nouvelles technologies et d’usages, il y a du mouron à se faire pour la fertilité de nos contrées. Déjà que nos spermatozoïdes perdent de leur vigueur ! Voilà qu’en plus, les femmes russes préfèrent se passer de galipettes que d’internet. Du moins si on en croit une étude, réalisée aux Etats-Unis, par Harris Interactive à la fin du mois de novembre 2008. Les working girl outre-Atlantique sont ainsi 46% à prétendre qu’elles pourraient se passer de toutes relations sexuelles pendant deux semaines, mais pas de connexion à leurs sites préférés. Les hommes sont en retrait (hum) puisqu’ils ne sont que 30% à préférer internet à un calin.

L’étude est complétée par une question sur l’importance de la Toile. Le score obtenu est digne d’une république bananière : 95 % des Américains considèrent qu’Internet est « très important », « important » ou « assez important ». Pas trop de nuances donc, et la conséquence sur les modes de consommation est immédiate, puisque les dépenses de connexion sont jugées indispensables par 65% des sondés. A l’autre bout du spectre, on trouve les vêtements (18%) et les abonnements aux clubs de sport (10%).

On pourra bien sur gloser sur ce désir qu’ont les américains d’adopter un comportement social jugé valorisant et conforme à l’idée qu’ils se font de la réussite et de la normalité. Mais pas trop longtemps tout de même. 18 mois, ce n’est pas si long. Et il suffit de regarder nos générations Y, celles nées avec la société de l’information (15/25 ans aujourd’hui), pour constater des changements profonds dans les comportements sociaux. Plus prosaïquement, cela signifie aussi que l’adaptation de l’administration électronique à ces nouveaux publics doit prendre en compte ces bouleversements, sous peine de n’avoir avec eux que peu d’échanges, et seulement sous contraintes.