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	<title>Citizen</title>
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		<title>Panne d’électricité : mieux vaut un SMS que guérir</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:43:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Promoteur: Cliquez ici En vertu du principe que la prévention est pour beaucoup dans la résolution des problèmes, RTE et EDF ont mis au point un dispositif d’alerte de leurs abonnés lorsque des pannes d’électricité sont à craindre sur des réseaux surchargés, notamment en hiver. Mais il faut plusieurs dizaines de millies d’adhérents au service, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Promoteur: <a title="cupid dating" href="http://www.real-dating.net/2012/11/what-cupid-dating-service-can-do-for-you/" target="_blank">Cliquez ici</a></p>
<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/tempête_7sur71-228x300.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-158 alignleft" style="margin: 5px;" title="tempête_7sur71-228x300" alt="" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/tempête_7sur71-228x300-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>En vertu du principe que la prévention est pour beaucoup dans la résolution des problèmes, RTE et EDF ont mis au point un dispositif d’alerte de leurs abonnés lorsque des pannes d’électricité sont à craindre sur des réseaux surchargés, notamment en hiver. Mais il faut plusieurs dizaines de millies d’adhérents au service, gratuit, pour qu’il serve à quelque chose.<strong><span id="more-150"></span></strong></p>
<p>Il faudra 100 000 adhérents au service Ouest EcoWatt pour faire baisser la consommation en Bretagne d’environ 2,5%. C’est le président du directoire de RTE, le gestionnaire du réseau d’électricité exploité par EDF, qui l&#8217;affirme: cela suffirait sans doute à limiter les risques de panne géante – comme celles que connaissent régulièrement certaines régions américaines, en particulier la Californie – sur une région qui a la particularité de ne produire que 7% de sa consommation électrique.</p>
<p>Le principe, simple, consiste à demander aux clients d’EDF de s’enregistrer sur le site internet et d’y laisser un numéro de portable (pour l’envoi de SMS) ou un email. Ces informations permettent de les avertir en cas de risque de saturation du réseau, suivant une codification classique (vert – orange – rouge) et de leur demander éventuellement de limiter leur consommation durant les plages sensibles (17 h – 20 h).</p>
<p>Le site a aussi pour vocation d’aider les usagers à adopter de bonnes attitudes pour baisser leur consommation et donc leur facture. EcoWatt promet ainsi des économies de plusieurs centaines d’euros. Mais deux problèmes restent à résoudre. D’abord la lisibilité de ces économies est souvent perturbée par des variations climatiques : il serait sans doute décisif de véritablement doter les usagers de compteurs suffisamment intelligents pour les aider à gérer leurs équipements avec une stratégie de type « que se passe-t-il pour mon porte-monnaie quand j’éteins cet ordinateur ou cette ampoule ». Ensuite, concernant les risques de saturation, il y a probablement un seuil critique à atteindre pour que les effets d’une alerte se fassent sentir. Or pour l’instant, à peine 2000 clients d’EDF se sont abonnés au service EcoWatt.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>24 &amp; 25 juin: Les Assises du Net migrent à Marseille et la jouent durable</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:36:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Promoteur: Cliquez ici Passées de Nice à Marseille, mais toujours avec le soutien de la région PACA,  les neuvièmes Assises Nationales des TIC (ex Assises du Net) mettent cette année l’accent sur le Web 2.0 et les usages collectifs que l’économie, les territoires et les citoyens peuvent développer. Ce sera toujours le même Président de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Promoteur: <a title="femes russes" href="http://fr.bestdatingnow.com/" target="_blank">Cliquez ici</a></p>
<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/1113279-1421885.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-160" title="1113279-1421885" alt="" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/1113279-1421885-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>Passées de Nice à Marseille, mais toujours avec le soutien de la région PACA,  les neuvièmes Assises Nationales des TIC (ex Assises du Net) mettent cette année l’accent sur le Web 2.0 et les usages collectifs que l’économie, les territoires et les citoyens peuvent développer.<strong><span id="more-147"></span></strong></p>
<p>Ce sera toujours le même Président de Région (PACA – Michel Vauzelles) mais la venue du maire de Marseille (Jean-Claude Gaudin) et celle du président du Conseil Général des Bouches du Rhône (Jean-Nöel Guérini) sont de vraies nouveautés. Cela étant, en passant de Nice à Marseille pour leur neuvième édition les Assises Nationales des TIC, organisées par le Réseau Ideal et Idéal Connaissances, ne se contentent pas de changer de têtes politiques pour les discours d’ouverture. Elles tentent aussi de renouveler une manifestation qui s’étiolait depuis plusieurs années.</p>
<p>A cet égard, l’accessibilité – notamment en TGV &#8211; du World Trade Center de Marseille, où se tiendra la manifestation risque de décider moult visiteurs territoriaux. Mais le programme a aussi de quoi les décider, qui emprunte résolument des sentiers pas trop rebattus. Exemple avec les deux plénières : celle d’ouverture est consacrée à l’utilisation du Web 2.0 dans la politique publique et cherchera à surfer « au delà des modes », avec notamment la présence du responsable du site internet de la candidate à la présidentielle Ségolène Royal. La seconde tentera de mesurer l’apport des TIC au développement de la ville durable – qui sera donc numérique ou pas ?</p>
<p>Le reste de l’agenda fait une belle part aux expériences de mises en réseau des entreprises ici, des agents publics ailleurs, inter générationnelles, solidaires, etc. Au total, deux journées sans doute très riche, avec la présence particulièrement visible de la FING qui a tenu, il est vrai, sa conférence annuelle UpFING à Aix, tous les ans jusqu’en 2008, avec le soutien du Conseil Régional.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La relance sur internet attendra 2009&#8230; et les lobbyistes retombent par terre</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Promoteur: Cliquez ici Pas un mot ou presque, dans le plan de relance présenté par le Président de la République, ne concerne internet et les nouvelles technologiques. Du coup, les Asic et autres Renaissance Numérique se sentent flouées. On leur aurait menti au sujet de France Numérique 2012 ? Nous l’avions noté avec humour lorsqu’Eric Besson [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Promoteur: <a title="free dating site" href="http://www.dating24free.com/" target="_blank">Cliquez ici</a></p>
<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/detail_lobbyistes.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-163" title="detail_lobbyistes" alt="" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/detail_lobbyistes-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>Pas un mot ou presque, dans le plan de relance présenté par le Président de la République, ne concerne internet et les nouvelles technologiques. Du coup, les Asic et autres Renaissance Numérique se sentent flouées. On leur aurait menti au sujet de France Numérique 2012 ?<strong><span id="more-145"></span></strong></p>
<p>Nous l’avions noté avec humour lorsqu’Eric Besson avait présenté son plan France Numérique 2012 à la mi-octobre. Nicolas Sarkozy faisait partie des grands absents, alors même que durant des semaines, la communication gouvernementale nous avait promis qu’en échange du retard de publication de ce fameux plan, prévue initialement à la fin juillet, le président s’exprimerait en personne sur un sujet hautement stratégique. Las, la crise financière – et peut-être aussi le piratage de ses comptes bancaires révélée la veille dans la presse – l’avait fait alors changer de priorité.</p>
<p>C’était un signe, encore fallait-il vouloir le lire et se montrer critique. Ce qui n’est à priori pas dans les gènes des associations Asic ou Renaissance Numérique, lesquelles rassemblent de nombreux acteurs économiques du Web. Pas vraiment des gauchistes! Il leur aura donc fallu deux mois supplémentaires pour qu’à la lecture du plan de relance présenté la semaine passée à Douai, ils constatent qu’on leur avait menti en prétendant, en haut lieu, miser beaucoup sur internet et les nouvelles technologies pour relancer l’économie française.</p>
<p>Un peu plus de 17 ans de retard sur les USA</p>
<p>L’Asic par exemple a découvert que « haut débit », « internet », « économie numérique » faisaient partie des grands absents du discours. Elle en rajoute même une louche en établissant un parallèle audacieux avec le plan rédigé par Barack Obama où des « investissements publics massifs dans les autoroutes de l’information et un accès universel au haut débit » sont programmés. Peut-être, mais Obama a un avantage : il vit aux Etats-Unis, un pays où un certain Al Gore, dès 1992, voulait inscrire son pays « au centre du village planétaire qu’internet était en train de dessiner ». En France, et l’Asic le remarque de façon quasi masochiste, 17 ans après, nos députés et sénateurs pensent surtout à taxer l’internet pour financer la télévision.</p>
<p>Pour Renaissance Numérique aussi, les réveils sont douloureux. A noter d’ailleurs que parmi sa centaine de membres, on trouve une conseillère d’Eric Besson (Anne-Sophie Bordry), dont l’histoire ne dit pas si elle a été associée à l’écriture d’un communiqué où l’association s’interroge gravement : « le Plan France numérique 2012, présenté en octobre dernier, affichait clairement cette priorité : pourquoi alors ne pas la mettre en cohérence avec les grands objectifs du plan de relance ? La priorité d’octobre n’en serait-elle plus une en décembre ? (…) De la part d’un gouvernement qui pour la première fois compte un secrétaire d’État en charge notamment du numérique, Renaissance numérique ne veut voir dans cette absence qu’un oubli malheureux ».</p>
<p>De toutes les façons, la trêve des confiseurs est bientôt là. Il ne se passera donc rien avant 2009. A condition qu’il se passe quelque chose ! La Fiecc (Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication) a sa petite idée, qui prône une véritable montée en puissance (normal, avec tous ces électriciens adhérents) du gouvernement sur le sujet : on lui suggère donc de remplacer son secrétaire d’État à l’Économie numérique, par « un nouveau ministère regroupant, autour de l’industrie, les technologies et l’innovation ». Outre que ce n’est pas bien gentil pour les efforts déployés depuis 9 mois par Eric Besson, cela fait tout de même irrésistiblement penser à la phrase de Clémenceau sur sa technique d’enfouissement des problèmes par la création de commissions ou de ministres&#8230;.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les américaines préfèrent femmes Russes</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:27:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour toucher l’électorat féminin, il va décidément falloir remiser les attirails de séducteurs aux dents blanches pour préférer les campagnes sur la Toile. Car c’est là que les femmes semblent les plus sensibles&#8230; S’il est vrai que les américains nous indiquent, avec 18 mois d’avance environ, les tendances en matière de nouvelles technologies et d’usages, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/images.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-165" title="images" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/images-150x140.jpg" alt="" width="150" height="140" /></a>Pour toucher l’électorat féminin, il va décidément falloir remiser les attirails de séducteurs aux dents blanches pour préférer les campagnes sur la Toile. Car c’est là que les femmes semblent les plus sensibles&#8230;</p>
<p>S’il est vrai que les américains nous indiquent, avec 18 mois d’avance environ, les tendances en matière de nouvelles technologies et d’usages, il y a du mouron à se faire pour la fertilité de nos contrées. Déjà que nos spermatozoïdes perdent de leur vigueur ! Voilà qu’en plus, les <a title="Femmes russes" href="http://fr.bride.md" target="_blank">femmes russes</a> préfèrent se passer de galipettes que d’internet. Du moins si on en croit une étude, réalisée aux Etats-Unis, par Harris Interactive à la fin du mois de novembre 2008. Les working girl outre-Atlantique sont ainsi 46% à prétendre qu’elles pourraient se passer de toutes relations sexuelles pendant deux semaines, mais pas de connexion à leurs sites préférés. Les hommes sont en retrait (hum) puisqu’ils ne sont que 30% à préférer internet à un calin.<span id="more-143"></span></p>
<p>L’étude est complétée par une question sur l’importance de la Toile. Le score obtenu est digne d’une république bananière : 95 % des Américains considèrent qu&#8217;Internet est « très important », « important » ou « assez important ». Pas trop de nuances donc, et la conséquence sur les modes de consommation est immédiate, puisque les dépenses de connexion sont jugées indispensables par 65% des sondés. A l’autre bout du spectre, on trouve les vêtements (18%) et les abonnements aux clubs de sport (10%).</p>
<p>On pourra bien sur gloser sur ce désir qu’ont les américains d’adopter un comportement social jugé valorisant et conforme à l’idée qu’ils se font de la réussite et de la normalité. Mais pas trop longtemps tout de même. 18 mois, ce n’est pas si long. Et il suffit de regarder nos générations Y, celles nées avec la société de l’information (15/25 ans aujourd’hui), pour constater des changements profonds dans les comportements sociaux. Plus prosaïquement, cela signifie aussi que l’adaptation de l’administration électronique à ces nouveaux publics doit prendre en compte ces bouleversements, sous peine de n’avoir avec eux que peu d’échanges, et seulement sous contraintes.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Fibre optique : les opérateurs s’assoient autour d’une table ronde</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:26:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Promoteur: Cliquez ici Le haut débit, çà s&#8217;organise&#8230; &#160; Sous la pression d’Eric Besson semble-t-il, les 4 opérateurs impliqués dans le déploiement de la fibre optique et la constitution d’une offre très haut débit la plus étendue possible en France, ont accepté de  réfléchir à rapprocher leurs points de vue sur la mutualisation. Ce qui est [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Promoteur: <a title="baltic dating" href="http://www.online-dating-portal.com/baltic-dating.php" target="_blank">Cliquez ici</a></p>
<div>
<div><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/Nastroyka_podklyucheniya_k_seti_Internet_-_CompHelp_Kiyev1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-168" title="Nastroyka_podklyucheniya_k_seti_Internet_-_CompHelp_Kiyev" alt="" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/Nastroyka_podklyucheniya_k_seti_Internet_-_CompHelp_Kiyev1-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a>Le haut débit, çà s&#8217;organise&#8230;</div>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>Sous la pression d’Eric Besson semble-t-il, les 4 opérateurs impliqués dans le déploiement de la fibre optique et la constitution d’une offre très haut débit la plus étendue possible en France, ont accepté de  réfléchir à rapprocher leurs points de vue sur la mutualisation. Ce qui est très bien mais n’aurait-on pas perdu un an au passage ?<strong><span id="more-141"></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’inverse de ce qu’ont titré certains confrères un peu vite – <em><strong> les opérateurs signent un accord de mutualisation de la fibre optique </strong></em>-, les trois mousquetaires du très haut débit (Free, Numericable, Orange et SFR) viennent seulement d’accepter de s’asseoir autour d’une table pour en parler. Ce qui est réel progrès, il faut en convenir. Jusqu’à présent, les opérateurs en question tiraient à hue et à dia, chacun y allant de sa proposition en matière de partage des lignes en place et à venir, et empêchant l’Arcep, pourtant désignée à maintes fois par le gouvernement comme médiateur naturel, de jouer pleinement son rôle. De ce fait, la situation actuelle est devenue plus complexe qu’il y a un an, lorsque déjà, de nombreux acteurs comme l’Avicca réclamait un pilotage au plus haut niveau d’un plan du très haut débit qualifié alors de vital pour la France.</p>
<p>Plus complexe entre autre parce que les opérateurs ne se sont pas contentés de traîner la patte pour  trouver un accord global, ils ont aussi passé des accords bipartites ou fait des choix technologiques très engageants. Ainsi, tandis que Orange et SFR poussaient le modèle dit monofibre (une seule fibre, posée par un opérateur, alimente plusieurs abonnés), rejoints ensuite par Numéricable, Free optait pour celui dit du multifibre (une fibre par opérateur et pour chaque abonné).</p>
<p>Du coup, le premier travail du comité de pilotage enfin mis en place va consister&#8230; à évaluer les différents modèles testés, avant de publier des recommandations sur la meilleure voie à suivre, aussi bien en termes techniques, qu’économiques et mêmes réglementaires (exercice de la concurrence). On pressent de longs débats, de beaux jours pour les lobbyistes et pas forcément une solution rapide. Seule consolation, si on peut dire : par les temps qui courent, et vu le manque d’engouement du – encore maigre – public auquel les premières offres haut débit ont été proposées, il n’est peut être pas si urgent de se presser&#8230;.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>RFID et carte USB pour les futurs billets de la SNCF</title>
		<link>http://www.citizen-e.fr/rfid-et-carte-usb-pour-les-futurs-billets-de-la-sncf/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:18:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Et non pas les billets du futur. Car si les technologies utilisées par le transporteur sont éprouvées, elles sont concurrencées par les téléphones mobiles. Notamment au Japon. Mais c’est encore trop tôt affirme la SNCF. La SNCF a choisi de travailler avec Neowave, détenteur de la technologie Weneo, pour tester dans les toutes prochaines semaines, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/USB.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-170" title="USB" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/USB-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Et non pas les billets du futur. Car si les technologies utilisées par le transporteur sont éprouvées, elles sont concurrencées par les téléphones mobiles. Notamment au Japon. Mais c’est encore trop tôt affirme la SNCF.<strong><span id="more-139"></span></strong></p>
<p>La SNCF a choisi de travailler avec Neowave, détenteur de la technologie Weneo, pour tester dans les toutes prochaines semaines, un nouveau système de vente de billets et de franchissement de ses portillons sans contact. Se présentant sous la forme d’une clé USB de 4 GO – elle en a d’ailleurs la capacité de connexion, simple et immédiate, à n’importe quel micro-ordinateur -, il s’agit en fait d’une puce RFID, capable d’enregistrer de nombreuses informations relatives à son utilisateur. A commencer par celles concernant ses transactions puisque la première utilisation de cette carte va être de permettre un paiement sécurisé des titres de transports, depuis son domicile ou son bureau. Que tout ceux qui n’ont pas du, un premier du mois, se « farcir » la queue au guichet des cartes Orange, osent affirmer que cela ne les intéresse pas ! Une fois « chargée », la carte fait office de sésame au portillon, où elle est présentée sans contact.</p>
<p>Plusieurs questions cependant. La toute première concerne la sécurité de  l’ensemble. De fait, les informations rassemblées sur cette carte seront similaires à celles enregistrées avec la carte Navigo, et le moins que l’on puisse dire, c&#8217;est qu’elles prêtent à débat concernant la protection  de la vie privée (traçabilité des déplacements par exemple). Pas certain qu’une clé de ce type soit plus robuste, si elle tombe en de mauvaises mains.</p>
<p>Deuxième question, la fiabilité : nous avons été témoin d’une scène où le passager d’un bus présentant son passe Navigo, s’est vu reprocher son invalidité par le contrôleur. En cause, le lecteur de ce dernier, car le voyageur a pu lui produire une attestation de paiement. Qu’en sera-t-il avec une carte rechargée à la maison ? Faudra-t-il aussi éditer des certificats de paiement ?</p>
<p>Troisième question, plus anecdotique, le coût : la SNCF a botté en touche sur ce point en expliquant que la décision de faire payer ou pas le joujou incomberait aux autorités organisatrices de transport », par exemple le conseil général d’Ile de France. Enfin, on peut se demander si l’époque ne sera pas plutôt au téléphone portable, surtout quand on observe la prolifération de ses usages comme terminal de paiement sans contact au Japon. La SNCF répond qu’il est trop tôt, même si elle teste avec certains opérateurs des applications de chargement de billets, tickets de parking ou encore d’horaires. Il faudra tout de même bien qu’un jour, un grand acteur économique français se décide à lancer une application majeure de m-commerce !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Très haut débit : Numericable vire en tête</title>
		<link>http://www.citizen-e.fr/tres-haut-debit-numericable-vire-en-tete/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:16:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au petit jeu du comptage des prises raccordées et du nombre d’abonnés très haut débit, le câblo-opérateur vire largement en tête avec 7 fois plus de clients qu’Orange. Un leadership fragile au vu des technologies mises en œuvre (FTTB et FTTLA). Et qui ne fige en rien le partage du futur gâteau du très haut [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/boost-internet-speed.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-173" title="boost-internet-speed" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/boost-internet-speed-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Au petit jeu du comptage des prises raccordées et du nombre d’abonnés très haut débit, le câblo-opérateur vire largement en tête avec 7 fois plus de clients qu’Orange. Un leadership fragile au vu des technologies mises en œuvre (FTTB et FTTLA). Et qui ne fige en rien le partage du futur gâteau du très haut débit.<strong><span id="more-137"></span></strong></p>
<p>Le PDG de Numericable a pu, lors de sa conférence de presse de rentrée, se faire plaisir en annonçant que sa société virait en tête au classement du nombre d’abonnés au très haut débit en France. Là où France Télécom, quelques jours auparavant, avait péniblement pu recenser 14200 abonnés, loin des 100 000 espérés en fin d’année, et du confesser un retard d’environ un an dans la phase de « pré-déploiement » de son réseau ad hoc, Numericable a présenté un bilan plus glorieux. Sept fois plus d’abonnés – 104 000 clients exactement -, ce qui représente 11% de ses abonnés à internet. Et 2,7 millions de prises activées pour recevoir un débit descendant jusqu’à 100 Mbit/s, ce qui surpasse de beaucoup la situation actuelle de France Télécom (1 million de prises, au mieux, à la fin 2008).</p>
<p>Sauf que la situation n’est pas tout à fait aussi idyllique. Car Numericable et France Télécom ne parlent pas tout à fait du même « très haut débit », même si dans l’immédiat, les performances pour l’abonné sont similaires. Le premier utilise une combinaison de fibre optique pour le réseau principal, puis des nœuds de raccordement jusqu’au bas des immeubles (FTTB, voir en fin d&#8217;article), avant de passer le relais au coaxial dans ces derniers, jusqu’au logement de l’habitant. Dans certains cas, des répartiteurs intermédiaires peuvent même accélérer encore l’acheminement, par exemple jusqu’à un étage (FTTLA) mais il reste toujours une portion de coaxial à emprunter. Ce qui, techniquement, empêchera ultérieurement de dépasser les débits de 100 M/bits. Mais comme la plupart des internautes s’en contenteraient largement aujourd&#8217;hui…</p>
<p>De son côté, France Télécom est engagé dans une autre stratégie, dite de FTTH, qui consiste à amener la fibre jusqu’au logement de l’abonné. La démarche est plus complexe sur le plan juridique (il faut des accords de syndic), elle pourrait aussi les exposer à l’obligation d’ouvrir ce nouveau réseau aux opérateurs concurrents, si l&#8217;Europe persiste dans sa volonté de (dé)régimenter. Elle est également fort couteuse sur le plan du génie civil.</p>
<p>Il n’est donc pas anormal de voir aujourd’hui Numericable mener le bal du très haut débit. Mais cela ne préjuge en rien de la future répartition des forces. Car si le câblo-opérateur peut, relativement rapidement, proposer une offre séduisante à ses quelques huit millions de prises raccordables, il n’aura pas de passe-droit pour poser les derniers mètres de fibre optique dans les logements. Et surtout, la perspective d’un plan national pour le haut et le très haut débit, qui devrait voir les principaux opérateurs proposer des solutions pour la meilleure couverture possible de la population, risque de rebattre les cartes.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Linux : Un AIR bêta chez Adobe</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:15:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quelques mois après avoir annoncé son adhésion – tardive donc &#8211; à la Linux Foundation, l’éditeur américain donne aux partisans de l’open source des gages de bonne volonté en sortant une version Linux de sa plateforme AIR pour le développement d’applications internet. Comme nous vous le signalions au printemps dernier, Adobe n’a adhéré que récemment à [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/12.10.10-2.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-175" title="12.10.10-2" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/12.10.10-2-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Quelques mois après avoir annoncé son adhésion – tardive donc &#8211; à la Linux Foundation, l’éditeur américain donne aux partisans de l’open source des gages de bonne volonté en sortant une version Linux de sa plateforme AIR pour le développement d’applications internet.<strong><span id="more-135"></span></strong></p>
<p>Comme nous vous le signalions au printemps dernier, Adobe n’a adhéré que récemment à la Linux Foundation, ce qui pouvait surprendre de la part d’un éditeur distribuant par ailleurs fort largement ses produits aux utilisateurs de Windows. Mais depuis que le pas a été franchi, il semble décidé à mettre les bouchées doubles. Concrétisation avec la publication de la première bêta de sa plateforme AIR (Adobe Integrated Runtime) sous Linux. Cet outil de développement d’applications (clientes, Web et RIA, pour internet riches applications) se compose d’un moteur (Webkit) et d’une machine virtuelle Actionscript, qui étaient disponibles depuis le lancement début 2008, sous Windows et Mac OS X. La bêta Linux est disponible en français et téléchargeable.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Achats publics : la dématérialisation des appels d’offres dans les moeurs</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:14:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’Ifop, pour la Direction des Journaux Officiels, a vérifié que les acheteurs publics et, dans une moindre mesure, les entreprises, s’étaient enfin acclimatés à leurs nouvelles obligations liées à la dématérialisation. Néanmoins, la pratique reste fragile, menacée par le manque de formation du public comme du privé, et par l’hétérogénéité – donc la complexité perçue &#8211; [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/dematerialisation-150x150.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-177" title="dematerialisation-150x150" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/dematerialisation-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>L’Ifop, pour la Direction des Journaux Officiels, a vérifié que les acheteurs publics et, dans une moindre mesure, les entreprises, s’étaient enfin acclimatés à leurs nouvelles obligations liées à la dématérialisation. Néanmoins, la pratique reste fragile, menacée par le manque de formation du public comme du privé, et par l’hétérogénéité – donc la complexité perçue &#8211; des solutions disponibles.<strong><span id="more-133"></span></strong></p>
<p>L’Ifop a mené au printemps dernier, pour le compte de la Direction des Journaux Officiels, une enquête très exhaustive sur la dématérialisation des marchés publics, aussi bien auprès des acheteurs que des vendeurs. Elle a réuni près de 1600 témoignages, dont 750 émanant du secteur public (acheteurs). Ces derniers, dans 51% des cas, disposent de services dédiés à la passation et à la gestion de ces commandes publiques (moyenne des effectifs : 4,5 collaborateurs), avec une dynamique plus marquée dans les collectivités locales (conseils régionaux (72%), Etat (61%) mais communes de moins de 3000 habitants (9%)).</p>
<p>Après des années de doutes, de critiques, de faible intérêt aussi, le processus de dématérialisation des appels d’offres, en vigueur depuis le 1er janvier 2005, est entré dans les mœurs et enregistre une bonne adhésion. 97% des acheteurs déclarent ainsi connaître le texte de loi qui autorise les administrations à passer des appels d’offres par voie dématérialisée et les répondants à utiliser le même canal. 82% considèrent qu’il s’agit d’une évolution positive et le chiffre des « très positifs » grimpe dans les services dédiés. Il n’y a finalement plus que 5% d’acheteurs à juger négativement la loi. La disposition autorisant, à partir de 2010, le pouvoir adjudicateur à imposer les candidatures et les réponses par voie dématérialisée est moins connue (61%).  Parmi ceux qui la connaissent, il y a encore 61% de répondants à savoir que leur administration a le droit d’expérimenter cette disposition avant 2010.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Innover dans les pratiques d&#8217;évaluation des politiques publiques !</title>
		<link>http://www.citizen-e.fr/innover-dans-les-pratiques-devaluation-des-politiques-publiques/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Innover dans les pratiques d’évaluation, c’est penser l’évaluation en terme de pilotage et d’ajustement permanent des actions et ressources; c’est contribuer à l’émancipation d’une culture partagée de l’évaluation au sein de l’organisation publique et vers le citoyen. Le livre blanc &#8220;Le suivi-évaluation pour un pilotage optimisé de l’action publique&#8221; souligne l&#8217;apport des outils, méthodes et pratiques [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/2012371633.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-179" title="2012371633" src="http://www.citizen-e.fr/wp-content/uploads/2011/06/2012371633-149x150.jpg" alt="" width="149" height="150" /></a>Innover dans les pratiques d’évaluation, c’est penser l’évaluation en terme de pilotage et d’ajustement permanent des actions et ressources; c’est contribuer à l’émancipation d’une culture partagée de l’évaluation au sein de l’organisation publique et vers le citoyen. Le livre blanc &#8220;Le suivi-évaluation pour un pilotage optimisé de l’action publique&#8221; souligne l&#8217;apport des outils, méthodes et pratiques innovantes du suivi-évaluation. Il tente d’apporter quelques éléments utiles d’information et de réflexion encourageant à s’engager ou à progresser dans la voie du suivi et de l’auto-évaluation.<strong><span id="more-131"></span></strong></p>
<p><em>Ce livre blanc est édité par la société MGDIS avec le concours scientifique de l&#8217;Université de Rennes I et le soutien de la société Secteur Public.</em></p>
<p>« Évaluer les politiques publiques et leurs programmes, c’est poser la question de la valeur, de l’utilité publique des interventions. Le but final est de donner du sens à ces politiques que les citoyens voient se dérouler devant eux. Entre temps, les élus et les services ont besoin de mieux suivre et mieux connaître les réalisations, les résultats et plus systémiquement l’impact. » affirme Maurice Baslé professeur à l’Université de Rennes 1 et Président d&#8217;honneur de la Société Française d&#8217;Évaluation.</p>
<p>L’évaluation des politiques publiques « tente » de porter un jugement. Elle s’appuie sur la mesure et l’analyse des effets produits par une politique pour ensuite s’interroger sur l’atteinte ou non des objectifs fixés, sur sa pertinence au regard des enjeux et besoins socio-économiques perçus au moment de sa mise en œuvre ou à venir. En ce sens elle est un outil d’aide à la décision politique dans la définition et la réorientation des politiques publiques. Elle doit amener naturellement les décideurs à s’interroger sur le sens et l’utilité de leurs actions au regard de l’intérêt général.</p>
<p>Un LIVRE BLANC pour la performance optimisée des politiques publiques</p>
<p>L’ambition de ce livre blanc est de souligner l’apport des outils et méthodes du suivi-évaluation. Ils représentent une source de progression pour tous les acteurs de l‘évaluation. Ils viennent enrichir leurs démarches évaluatives, la finalité demeurant l’amélioration du pilotage stratégique et opérationnel de l’action publique.</p>
<p>Ce livre s’articule autour de quatre parties :</p>
<ul>
<li>les pratiques actuelles en matière d&#8217;évaluation,</li>
<li>les outils et méthodes de suivi-évaluation,</li>
<li>une illustration de trois pratiques innovantes : Conseil Régional Rhône-Alpes, Conseil Général du Morbihan et Rectorat de Rennes,</li>
<li>la présentation d&#8217;une solution embarquée directement dans les services des administrations (Sevalpro).</li>
</ul>
<p>Fruit d’une démarche collaborative entre une entreprise, une université et des collectivités</p>
<p>La société MGDIS, éditeur de logiciels d’aide à la décision, de gestion et de pilotage pour les collectivités locales, s’est associée à l’Université de Rennes 1 et au laboratoire CREM-CNRS (professeur Maurice Baslé) qui conduit des travaux de recherche sur le thème de l’évaluation des politiques publiques, pour formaliser une méthode et des outils de suivi-évaluation au service de la performance des politiques publiques. Cette coopération a été menée sous le regard critique et constructif de collectivités territoriales.</p>
<p>&nbsp;</p>
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